T'as autant d'admiration quand tu me regardes que lorsque tu mates un lama...

C'n'est pas par hasard s'ils croient qu'il n'y aucun sens dans ce qu'il leur arrive. Parce que, véridiquement parlant la vie n'en a aucun. Pas même pour la personne la plus rationnelle qui soit. Pas même pour moi, qui tente vainement mais sans lassitude de lui en donner un.

T'as autant d'admiration quand tu me regardes que lorsque tu mates un lama...
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# Posté le dimanche 27 décembre 2009 16:44

Modifié le dimanche 27 décembre 2009 17:27

You're so silly guy !

                           You're so silly guy !
Ce ciel bleuté & rempli d'étoiles nous laisse croire en des promesses compromises ; l'espace d'un instant, l'innocence du monde nous effleure, et nous pensons à un lendemain. Futilement, on espère qu'il sera formé de toi ; de moi ; de nous. Cette putain de pensée. Qui persiste, que j'aime m'imaginer. Mais que voulez-vous, le clair de lune aveugle par sa blancheur, rend naïf par sa clarté. On est jeunes, on croit qu'il y aura un lendemain. C'est certain. Évident. Et pourtant... Un jour il n'y en aura plus.
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# Posté le dimanche 27 décembre 2009 14:26

Modifié le dimanche 27 décembre 2009 16:08

_______________I lose myself,again & again.

_______________I lose myself,again & again.
A la limite de la folie, tu m'as rattrapé. A l'instant où je m'y attendais le moins, à vrai dire. Pourtant ce n'était pas comme si j'éprouvais de la reconnaissance, non, tu m'as laissé inerte. Vide, tel un parfum vidé de son essence, sans âme, sans rien. Tu aurais peut-être mieux fait de me laisser là, courir à ma perte. Je n'ai plus rien à faire içi, tu ne l'as pas compris. Cependant je ne peux pas être plus claire, maintenant c'est à toi de comprendre, c'est à moi de te sauver en te laissant t'éloigner de moi. Mais à l'inverse, cela te sera bénéfique, tu as eu beau éviter ma chute, finalement le résultat n'en est que très instable voir même totalement inutile. Ne cherche plus, c'est bien pour cette raison que je ne peux ressentir quelque chose que tu aurais apprécier à ton égard ; je peux sembler ingrate & exigeante, mais j'attendais plus de toi. Ce n'était qu'une question de temps, tu aurais du réagir plus tôt, ne pas ignorer ma détresse, la jugeant de mal être temporaire. C'est toujours plus facile de fermer les yeux, lorsqu'on veut agir il est pourtant trop tard. Ce fut le cas, à ce moment-là j'voulais juste ton attention, rien qu'un peu, des paroles réconfortantes qui auraient miraculeusement soigner la flagrante plaie abstraite qui s'incrustait progressivement en moi. Il t'aurait juste fallu un tant soit peu d'imagination pour comprendre ce que j'endurais, une faible dose de compassion à me délivrer pour qu'elle agisse là où j'avais mal. Des mots, même rien que ça, auraient satisfaits mon attente, tu n'imagines pas leur sens, leur force qu'ils peuvent avoir pour moi. & ces mots n'étaient pas compliqués, tu sais. Mais rien. C'est tout ce qui résulte de ta réaction. Je te rends responsable de mon malheur, tu m'as fait rire, tu m'as rempli l'esprit de bonheur certes, mais ce temps est révolu. Regarde, mon visage exprime le mal inquiétant et traître de mon esprit qui en est imprégné, mon corps ne répond plus, je n'ai plus la force ni l'envie de le commander. La seconde chance ne nous est pas accordée. Je ne t'en veux pas. Tu as dû maintes fois te dire que je n'avais pas de c½ur, ça je n'en doute pas, par mes réactions abusives & injustes. C'est en moi, je ne contrôle pas ce sentiment de haine quand il prend le contrôle, & pour le peu de temps qu'il me reste je refuse de tenter de le refouler, de le supprimer. Tu m'as aimé comme j'étais, ton geste, bien que tardif, me l'a prouvé, tu as aimé toutes ces choses négatives qui pouvaient exister en moi. Une première & dernière fois, je veux te montrer mon bon fond, celui que je cache souvent, alors pour cela il n'y a qu'une solution, tu la connais. Je vais renouveler l'occasion de m'en aller. Cette fois-ci tu me laisseras, d'accord ? Ce sera vite accompli, il y a longtemps que la frénésie m'habite, c'est comme si c'était fait. Pars, regarde-moi une dernière fois. Avant que je m'en aille. Pour de bon.
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# Posté le mercredi 23 décembre 2009 08:32

Modifié le mercredi 23 décembre 2009 14:21

Fracas de mon c½ur heurtant tes yeux, mouvement pourtant immobile.

Fracas de mon c½ur heurtant tes yeux, mouvement pourtant immobile.
Que dire de plus ? C'est une multitude de choix qui s'organise devant moi, quelques uns plus importants que d'autres, certains plus troublants, ou encore plus pressants. Cela importera-t-il vraiment ? Le monde est vicieux, sournois, peu importe dans quelle situation vous vous trouvez, toujours, pour vous, vous devez rester lucide bien que l'euphorie vous frôle. C'est une sorte de prison, un piège prêt a vous enfermer dès le moindre faux pas paraissant banal qui se révèle fatal, on tourne le dos à son destin prévu juste un instant, et celui d'après tout arrive alors que l'on s'y attend le moins. Pourquoi changer ? Pourquoi même tenter... Lutter contre sa nature résulte au final d'une connerie lourde de regrets. Entre nous, j'ai renoncé à apparaître comme une personne que je prétends être, on a que ce que l'on mérite ; c'est pour cette raison que je me répugne d'être aussi désinvolte avec ceux qui mérite mon attention, avec ceux qui mérite mieux que ce que je leur apporte.
Malgré tout, nous avons besoin nous tous les uns des autres pour découvrir qui l'on est, alors à tout ceux pour qui vous éprouvez de la haine, dites vous juste qu'au final ils vous ont permis de découvrir que vous n'êtes pas si intouchable & altruiste que vous voudriez l'être.

Peut-être même ( un jour ) vous surprendriez-vous à éprouver, avec du recul, de la gratitude pour eux.
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# Posté le jeudi 10 décembre 2009 14:27

I want you come back. Here. With me.

I want you come back. Here. With me.

Dans ma réalité, je vois les gens heureux avec l'amour de leur vie à leur côté, confiants, bien conscients de troubles à venir ; je vois le luxe & la richesse, ces éléments qui rendent vicieux pour parvenir à les avoir ; je vois des gens imbus d'eux-même, d'autres généreux ; je vois des paysages différents, des lumières éblouissantes, des collines verdoyantes, des mers vastes, des villes mondialement connues, celles que je visiterai, des déserts de sècheresse aussi arides que certaines de vos âmes ; je vois la façade extérieure si trompeuse de vous tous & votre façade intérieure cachée beaucoup plus révélatrice, ainsi que vos moments touchants, vos secrets, vos hâtes, vos doutes & vos questions vides de réponses. Je vois tellement de choses, & quelques unes dont vous n'avez même pas connaissance. Un bref coup d'½il permettrait de croire que tout est semblable à vos autres visions des choses, en profondeur on y découvre mes pensées auxquelles vous échapperez. Dans ma réalité, le monde continue de tourner, vos blessures, mes cicatrices sont bien là, la stupidité, la naïveté, l'inquiétude & la joie n'ont pas disparues, mais ce monde est mien & mes différences peut-être succinctes s'y sont imposées comme les vôtres se sont immiscées dans vos univers.

Je vis, & c'est sans l'ombre d'un doute que j'affirme que le point de vue de
chacun est. propre à la personne. On ne peut pas refouler ce que l'on est.
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# Posté le mercredi 02 décembre 2009 15:45

Modifié le vendredi 11 décembre 2009 15:27

__________________My godness :0

__________________My godness :0



_____B



_____E






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C



_____R



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A



_____Z



_____Y






_____.!
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# Posté le dimanche 22 novembre 2009 05:31

Modifié le mercredi 02 décembre 2009 15:55

Now listen to me baby, before I love and leave you.They call me heart breaker, I don't wanna decieve you.If you fall for me, I'm not easy to please, I'm a tear you apart.Told you from the start, baby from the start. ( Taio Cruz - Break your heart )

Now listen to me baby, before I love and leave you.They call me heart breaker, I don't wanna decieve you.If you fall for me, I'm not easy to please, I'm a tear you apart.Told you from the start, baby from the start. ( Taio Cruz - Break your heart )

Et quand tout s'arrêtera ? Je ne sais si j'arriverai à bout de cette course, la terminerais-je ? Le souffle court, les jambes usées par le mouvement répétitifs qu'elles exercent, la tête encombrée par l'agacement, la douleur au ventre insistante auraient pu m'obliger à ralentir, mais il n'empêche que je cours. Je cours ? Je me bats plutôt, je dois réussir mais pourtant tout devient lourd, gênant, ainsi malgré mon ambition, j'ai peur que ça ne soit suffisant. Je relate mes souvenirs les plus précieux, ceux qui me donnent la force de continuer mon parcours, & puis j'imagine la ligne d'arrivée qui s'inscrit dans ma tête. Mais tout ça est chétif, mon corps ne répond plus, mes yeux ne savent plus où se poser. Et s'ils se posaient sur toi ? 0ui sans aucun doute, ça m'aiderait, mais si tu en vaux le coup, ça je ne sais pas. J'ai découvert ce que finalement j'ai toujours su, on ne peut comprendre quelque chose qu'en le ressentant, si tu veux me comprendre, fais en sorte que l'on te blesse jusqu'aux entrailles de ton âme. & lorsque ce sera fait, tu pourras dire que tu m'as comprise, que tu es prêt à m'aider. Mais pas avant cette étape. Peu importe le résultat de cette course, si je la perds beaucoup diront que je l'ai simplement mérité, si je la gagne ça me prouvera juste à moi-même une chose ; je t'ai surmonté, j'n'ai plus besoin de toi.
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# Posté le samedi 21 novembre 2009 09:52

Modifié le jeudi 10 décembre 2009 14:22

_____C'est quand les choses sont à portées de main qu'elles nous échappent.

_____C'est quand les choses sont à portées de main qu'elles nous échappent.


Puis, il y a ces instants où plus rien ne compte, non rien, pas même la chose qui nous importait le plus il y a juste quelques minutes. Une seconde d'arrêt, le souffle coupé par la surprise, les yeux étonnamment grands & le vide dans l'esprit ; aussi pour celui le plus complexe qui existe. Et après, le monde se remet à tourner, tout s'enchaîne sans réel sens par rapport à l'événement d'avant. Le fait établi, la différence est bien là, ainsi que la persistante impression que plus rien ne sera comme avant. Jamais ? On verra bien, un pas pour se projeter dans l'avenir bousculerai tout. Mieux vaut ne pas prendre le risque, l'étrange foutoir régnant dans notre tête est déjà assez préoccupant. Le présent n'est peut-être pas si mal, vouloir oublier le passé & reprendre un nouveau départ n'est en rien une faute du moins pour l'instant, c'est juste un signe. Oui, un signe qui veut clairement dire qu'on accepte nos fautes mais qu'elles ne nous empêchent pas de vivre, nous heurtent juste quelque peu. Pourvu qu'on soit heureux tout est permis. Alors profitons, profitons avant que l'on regrette, avant que tout le monde ne s'aperçoive de nos folies. Je n'ai jamais cru qu'il y avait des limites à imposer à quiconque si aucun mal n'est fait. J'aurai voulu que les instants où aucun trouble n'était présent durent une éternité. Mais le destin n'est pas bien loin, tout ce qu'on ignore finit par se savoir un jour ou l'autre, tout ce qu'on doit faire se fera s'il en est décidé ainsi. Ceux qu'on doit aimer, nous les aimerons & les choses éphémères se termineront, qu'importe si elles étaient bonnes ou pas. Mais surtout, ces instants de surprises seront là juste quand ils doivent surgir ; au bon moment. Vivez, & vous verrez.
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# Posté le mardi 03 novembre 2009 09:42

Embrace the martian ( listen )

 Embrace the martian  ( listen )
Tout ça vous ne pourrez jamais le nier. Ca frappe tellement par l'évidence que ça porte ! Bien sûr ça peut faire mal, mais soyons réalistes, le réel vaut toujours mieux que l'imaginaire, juste pour des raisons de réussites cependant. Mais dire que l'imaginaire est inutile serait une grosse erreur, qui n'a jamais rêvé ? Personne, s'imaginer une existence comme nous le voudrions, belle alors qu'elle ne l'est pas tous les jours est arrivé à tout le monde. & c'est tant mieux d'ailleurs, car quand tout va mal c'est rassurant de savoir qu'il y a toujours un pilier, ce pilier de l'iréel auquel s'accrocher en s'obstinant qu'un jour certainement notre fiction deviendra réalité. Dire que rêver est inutile serait comme dire que les épreuves de la vie ne faisait pas évoluer ; par la force des choses surmonter chaque obstacle sculpte le caractère & fortifie progressivement à chaque fois. Quelque part, les problèmes sont injustes mais ils aident. A faire face aux différentes étapes de la vie, à apprendre à s'en sortir, à croire en nous. & Autant insister par la même occasion sur le fait que même si penser qu'un malheur peut succéder à un bonheur sans égal est particulièrement naïf, ce n'est pas pour le moins infaisable. Et si, soudainement, au bord du gouffre, ce déclic tant attendu vous ramener l'envie de vivre ? C'est de ça que je parle. Lorsqu'une occasion pour sombrer se montre & que nous la prenons consciemment ou non, que l'on se rend compte que cette futilité est fatale & que toute joie disparaît pour laisser place à ces sombres pensées, puis qu'à la limite de l'impensable la possibilité de refaire surface subvient ! Une délivrance, une liberté à l'état pur ; un bonheur. L'important c'est juste d'y croire au fond ; L'espérance est primordiale.
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 17:51

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 10:10